Les percussions

Toutes les percussions que nous proposons à la vente en ligne sont exclusivement réalisés par nos artisans tailleurs et monteurs. Nous utilisons différentes essences de bois et réalisons des djembés de formes diverses.

Issus des meilleurs bois, tous nos Djembés, Dunums (Doumdoum), Baras, Tamanis et Kryins ou Kolokotos sont de qualité professionn...

Toutes les percussions que nous proposons à la vente en ligne sont exclusivement réalisés par nos artisans tailleurs et monteurs. Nous utilisons différentes essences de bois et réalisons des djembés de formes diverses.

Issus des meilleurs bois, tous nos Djembés, Dunums (Doumdoum), Baras, Tamanis et Kryins ou Kolokotos sont de qualité professionnelle et au meilleur prix. 

Détails

Les percussions  Il y a 38 produits.

Sous-catégories

  • Les djembés

    Il vient de l'Afrique de l'Ouest, créé au sein de l'Empire Mandingue, dit aussi Empire du Mali, mis en place par Soundiata Keïta au XIIIe siècle, qui s'étendait de la Guinée à l'est du Mali, et au nord de la Côte d'Ivoire en passant par le Burkina Faso.

    Le djembé, appelé par les Soussous de Guinée « boté », fait partie d'un ensemble polyrythmique, et ne s'entend que très rarement seul. Les membres de cet instrumentarium sont le doundounba, le sangban, le kenkeni, plusieurs djembés d'accompagnement et un djembé soliste. De plus, il est presque indissociable de la danse africaine dont les phrases du soliste marquent les pas.

    C'est dans les années 1950 que le djembé commence à s'exporter en dehors de l'Afrique, grâce à Fodéba Keïta et les ballets africains, puis grâce à la Guinée et son président Sekou Touré, qui érigea le ballet national de la république comme vitrine de son régime.

    C'est dans les années 1980 que le djembé conquit le monde, grâce à de grands djembefola (joueurs) issus des ballets nationaux (Mamady Keïta, le plus connu d'entre eux, mais aussi Fadouba Oularé, Famoudou Konaté, Soungalo Coulibaly, Adama Dramé, etc.) qui jouent régulièrement et ont fondé des centres d'apprentissage, en Europe, aux États-Unis et au Japon.

    Avec nos tailleurs nous apportons les plus grands soins au séchage de nos bois. Il se passe plusieurs mois voire des années entre le dégrossissage et les finitions afin d'obtenir des djembés stables qui ne se déformeront pas. Nous utilisons diverses essences de bois telles que le linké (ou lengué, lenké), le gwénè (bois de balafon) et le noumou yiri (bois de forgeron). Vous trouverez parmi nos fûts à vendre, des djembés aux formes d'inspiration diverse, Mali, Côte d'Ivoire et même guinéenne.

  • Les dununs

    Les Dununs (Dum dums, Doum doums ou Dun duns) sont des instruments à percussion (Africaine) de l'ancien empire mandingue de "Soundiata Keita" qui recoupe la Guinée, l'Est du Mali, l'Ouest du Burkina Faso et le Nord de la Côte d'Ivoire.
    Ces tambours sont traditionnellement joués par trois dumdumfola (joueurs de dum dum) en accompagnement du djembé et de certaines danses africaines et servent de base à de nombreux rythmes africains.On dit que les Dunums sont la base du rythme.

    Cette famille d'instruments regroupe :
              le Kenkeni, Kinkeni ou Kenkesereni (aigu), dont le nom est une déformation du nom original Kenseréni, le Kenken étant la cloche qui se joue avec.
              le Sangban (médium),
              le Doundounba, Dounounba ou Dununba (grave), dont le nom signifie  simplement gros tambour.

    C'est aussi une danse et une famille de rythmes pratiquée en Haute-Guinée, dans la région de Kouroussa. Appelée également « danse des hommes forts », elle est pratiquée lors de fêtes de village et durant les cérémonies d'initiation.
    Traditionnellement dansé par les Baratis (jeunes hommes qui s'affairent au travaux physique du village)

    Le kenkesereni (kenkeni etant une petite cloche) donne le tempo de la polyrythmie, le sangban en donne la mélodie, pendant que le doundounba répond soit au sangban, au djembé soliste ou même marque la danse.
    C'est souvent par le kenkeni que débute l'apprentissage des futurs djembéfola (joueurs de djembé).

    A l'instar de nos djembés, les bois utilisés pour les dununs sont eux aussi bien secs.
    Ils sont également taillés en plusieurs étapes, d'abord le perçage et dégrossissage, puis plusieurs mois plus tard les finitions.
    Le linké, gwénè et ménéa (bois blanc) sont généralement disponibles. Les trios de doums sont composés du dunumba, sangban et kenkeni. Lors de l'achat d'un trio (triplette) de dununs nous fournissons les baguettes.

  • Les baras dununs

    Le bara (également appelé bendré) est un tambour sphérique avec un corps fabriqué à partir d'une calebasse, utilisé en Afrique de l'Ouest (principalement le Burkina Faso, la Côte d'Ivoire et le Mali). Sa tête simple est faite de peau de chèvre.

    Pour fabriquer le tambour, une gourde séchée est coupée à une extrémité et une seule tête faite de peau de chèvre est étirée à travers l'ouverture.

    L'instrument est souvent utilisé pour accompagner le balafon.

    Nos Baradununs sont fabriqués avec des calebasses très épaisses afin d'éviter toute déformation sous la pression de la peau. Vendu par paire ou à l'unité. Nous vous proposons le "bara ba" et le "bara den" respectivement utilisés pour le solo et l'accompagnement. Les baras sont accordés à l'aide de la pastille de caoutchou noire. Plus la pastille est grosse et plus la note de l'instrument descent. Le "bara ba" est vendu avec ses sékèsékès et a le son le plus bas.

  • Les tamanis

    Le son produit par un Tamani ou Tama peut être régulé très finement, à tel point que l'on dit qu'il parle. Le joueur de Tama place l'instrument sous son aisselle et le frappe avec une baguette courbée de différentes manières en variant la pression sur les cordes qui tendent la peau, provoquant des sons complexes. Cette complexité sonore s'apparente à certaines langues phonétiques africaines.

    Les villages d'Afrique ont utilisé les Tamas comme moyen de communication télégraphique depuis des siècles. Les messages intéressants étaient répétés et relayés vers les villages proches. Les explorateurs européens ont été surpris de découvrir que l'annonce de leur venue et de leurs intentions était transmise à travers la forêt et devançait leur arrivée. Un message africain peut être transmis à la vitesse de 160 km/h. Dans des conditions idéales, le son peut être entendu de 5 à 11 km

    Nos Tamanis sont confectionnés dans du bois de balafon ou du bois de forgeron. Ils sont fait au tour mais percés manuellement. Montés avec de la peau de chèvre traitée très fine.

    Ils sont tous livrés avec une housse et une baguette.

  • Les krins , Kolokoto...

    Le krin (ou kolokoto) est un tambour a fente dont l'origine se trouverait en Guinée forestière.

    Le premier but de cet instrument était de permettre la transmission de messages entre villages éloignés. Le Krin accompagne la danse et d'autres événements de la vie villageoise. Il est utilisé le plus souvent en accompagnement d'autres instruments.

    Les sons produits rappellent les sons de la forêt et en Guinée, il est traditionnellement utilisé par des initiés. L'ensemble des ballets africains, ensemble national de la Guinée, utilise occasionnellement cet instrument.

    La réalisation d'un krin se fait à l'aide d'une bille de bois, voir rarement d'une tige de bambou dense, dont l'intérieur est évidé et qui dispose de 3 ou 4 fentes. Le musicien joue en frappant les lattes entre les fentes à l'aide de deux baguettes de bois. L'instrument est alors généralement posé au sol.

    Nos krins sont taillés dans du bois de balafon ou de forgeron bien secs. Ils sont inspirés des modèles guinéens, avec une fente principale et deux autres de longueurs différentes.

    Nos krins sont livrés avec des baguettes en bois de balafon.

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